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Réflexions libres d’un citoyen français : Éthique, philosophie et politique

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La France face au Brexit

François Asselineau consacre cette conférence au Brexit et à ce qu’il enseigne pour la France, au moment où le Royaume-Uni devient le premier État à quitter l’Union européenne par l’article 50 ; la page la range sous les thèmes Brexit et Frexit.

Mise au point : l’Union européenne impose ses lois avec les GOPÉ !

Les « grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) que la Commission européenne adresse chaque année aux États, en vertu de l’article 121 du TFUE, seraient en réalité des directives obligatoires, assorties de sanctions. L’état de la France relèverait donc d’abord de l’Union européenne, contrairement à ce que disent les grands médias.

Le retour au franc

L’euro serait voué à éclater comme toutes les monnaies plurinationales : la zone euro n’est pas une « zone monétaire optimale », et l’euro, monnaie commune adossée aux banques centrales nationales, resterait réversible. La conférence présente le retour au franc comme inéluctable et en décrit les modalités.

Comment sortir la France du désastre en 2017 ?

Lecture commentée des traités européens, article par article : agriculture (articles 38 et 39 du TFUE), services publics (article 106), GOPÉ (article 121), libre circulation des capitaux (article 63), défense (article 42 du TUE), puis réformes territoriales et euro-régions. La conférence se conclut sur l’impossibilité d’une « autre Europe » et sur le programme présidentiel et législatif de 2017.

Les origines cachées de la « construction européenne »

Contre les slogans « l’Europe, c’est la paix », « c’est la prospérité » ou « c’est la démocratie », François Asselineau soutient que l’histoire officielle de la construction européenne est « truquée » : il en fait remonter le projet aux « États-Unis d’Europe » de Victor Hugo, à la « Nouvelle Europe » hitlérienne et à sa reprise par les États-Unis après 1945. Ces thèses historiques sont celles de l’orateur et sont discutées.

Le jour d’après ? La sortie de l’Union européenne : fin du monde ou libération ?

Le mode d’emploi du Frexit selon l’UPR : ce qui se passerait avant, pendant et après son arrivée au pouvoir. Sortie de l’UE et de l’euro par l’article 50 du TUE, sortie de l’OTAN par l’article 13 du traité de l’Atlantique Nord, rétablissement du franc, et premières mesures d’un programme inspiré de celui du Conseil national de la Résistance.

L’Europe, c’est la guerre !

À rebours du slogan « l’Europe, c’est la paix », la conférence remonte aux causes de la Première Guerre mondiale pour contester l’idée que la construction européenne protège de la guerre. Les mots-clés de la page renvoient à l’article 42 du traité sur l’Union européenne, dont la politique de défense commune renvoie aux engagements pris dans le cadre de l’OTAN.

10 raisons de se libérer de l’Union européenne

La synthèse la plus complète de l’argumentaire de l’UPR, en dix raisons de quitter l’UE, suivies des solutions du parti : rétablir la démocratie, enrayer la dette, sauver l’agriculture et l’industrie, maîtriser les flux migratoires, protéger la santé et l’environnement, rétablir les services publics, défendre les acquis sociaux et les retraites, préserver la paix et la vision francophone du monde.

La tragédie de l’euro

L’euro est présenté comme une monnaie supranationale parmi d’autres dans l’histoire, promise au même sort : l’« auto-désintégration ». La conférence expose ensuite comment sortir juridiquement puis techniquement de l’euro et organiser le retour au franc, que l’UPR dit être seule à avoir préparé concrètement.

Les 12 impasses de la « construction européenne »

Selon François Asselineau, plus la « construction européenne » avance, plus elle ressemble à une « dictature qui ne dit pas son nom » : déclin des pays d’Europe, délocalisations, précarité, vote devenu inopérant, guerres menées par des États membres, domination des États-Unis et des grandes banques. La conférence conclut sur l’issue proposée par l’UPR : se libérer de l’Union européenne.